La région

Une heure de route, quatre Provences

À douze, les envies divergent. Les uns veulent les marchés et les terrasses, les autres la baignade en rivière, d’autres la mer, d’autres encore ne bougeront pas de la piscine.

Le Mas de l’Olivière est l’un des rares endroits d’où tout cela tient dans la même journée. Quatre Provences différentes sont à moins d’une heure, et tout le monde rentre dîner ensemble le soir.

Les champs et les collines autour du mas, vus d’en haut ; la piscine du mas en bas à droite, la montagne à l’horizon.

La ville — Aix-en-Provence, 35 minutes

Le cours Mirabeau, les marchés du matin, les musées et les terrasses. Marseille et le Vieux-Port sont à cinquante minutes.

Les villages — le Luberon, 50 minutes

Lourmarin et les villages perchés, les marchés provençaux, les ateliers et les brocantes.

L’eau — le Verdon, une heure

Le lac d’Esparron et ses criques, accessibles en bateau électrique, à moins d’une heure. Les gorges du Verdon, Moustiers-Sainte-Marie et le lac de Sainte-Croix, à soixante-dix kilomètres. De quoi remplir deux journées entières sans jamais voir deux fois le même paysage.

La mer — Cassis, une heure

Les calanques, le port, et les plages de la côte varoise un peu plus loin.

La marche, au départ de la maison

Trois itinéraires partent de la propriété, de la demi-heure aller-retour à deux bonnes heures de marche. On met ses chaussures après le petit-déjeuner, sans prendre la voiture.

Vers le château Vignelaure, par la forêt

Le départ se prend à l’entrée de l’allée : on la quitte sur la gauche et l’on grimpe la petite colline. Un sentier longe d’abord l’allée, puis rejoint une piste plus large — restez sur la piste principale, sans prendre les chemins secondaires. Elle monte jusqu’au haut des vignes de Vignelaure. De là, on continue tout droit vers le château pour rejoindre la route, et l’on rentre par les champs face à la maison.

Pour prolonger, prenez la route dans l’autre sens : elle mène à un bras du canal de Provence, que l’on suit un moment.

Vers la chapelle Saint-Pierre

Même départ, mais on garde le cap au sud au lieu de bifurquer vers l’ouest. Comptez une heure à l’aller, un peu moins de quatre kilomètres à travers la forêt, et autant pour revenir.

Sur le cadastre de 1823, le géomètre a porté près de la colline, à quelques centaines de mètres de la chapelle, la mention « Ruine des Templiers », et y a planté l’un de ses signaux de triangulation. Ce qu’il en reste aujourd’hui, on le cherche encore.

Vers le domaine de la Réaltière, au nord

Le point de départ est à un quart d’heure de marche de la maison, ou trois minutes en voiture. La piste monte, contourne le domaine — un autre vignoble — et l’on redescend par la petite route jusqu’au point de départ.

Et, en limite de propriété, l’ancien canal du Verdon

Creusé entre 1866 et 1875 pour amener l’eau du Verdon jusqu’à Aix-en-Provence, long de quatre-vingt-deux kilomètres depuis le barrage de Quinson, il a été abandonné dans les années 1970 lorsque le canal de Provence l’a remplacé. Son tracé se suit encore à pied, de Rians à Jouques.

Plus loin, la Sainte-Victoire

À vingt minutes de voiture, les départs de la montagne Sainte-Victoire et du Pic des Mouches, qui culmine à 1 011 mètres — le point le plus haut du massif, et la plus belle vue de la région sur un jour clair.

Et tout près

Deux villages à moins de huit kilomètres pour toutes les commodités, et un marché provençal le dimanche matin. Les domaines viticoles bio de la Provence Verte commencent à quelques minutes de la maison : plusieurs reçoivent sur rendez-vous.

Sources : notice « Canal du Verdon », Wikipédia · Grand Site Concors Sainte-Victoire · Jean-Pierre Brun, Collège de France (villa des Toulons) · Inventaire général du patrimoine culturel, Région Sud, dossier IA83003180 (Saint-Estève).